Présentation de l'approche

Introduction

La voix est mouvements en nous. Mouvements de la respiration, mouvements des cordes vocales, des éléments du conduit vocal, du corps qui perçoit le rythme et ceux du langage non verbal. Mouvements de l’esprit aussi, de nos sentiments et de nos émotions du texte à (faire) vivre.

Le mouvement est donc au coeur des leçons de ce siteSous forme de videos, elles vous invitent à l’exploration des différents éléments, des espaces et des schémas fonctionnels qui participent directement ou indirectement à la phonation. Elles vous proposent d’apprendre à partir d’une expérience intérieure et authentique afin de pouvoir vous exprimer d’une manière qui corresponde à ce que vous êtes, ou à la persona à qui vous souhaitez donner vie.

Présentation de l'approche La voix en Mouvements

Un changement de paradigme…

Par rapport à ce qui se fait habituellement, la méthode d’apprentissage de ce site vous invite à un changement de paradigme: il n’est nullement question ici d’apprendre une seule bonne et “belle” manière de chanter. Les leçons ne vous disent pas comment vous devez, ni ce que vous devez chanter, elles vous donnent les clés pour trouver par vous-même et pour vous, les réponses à ces questions.

Elles ne vous expliquent pas ce qu’est la respiration et comment vous devez l’utiliser, ne vous noient pas dans des concepts abstraits et vieillots de “voix de tête”, de “soutien” ou de “chanter dans le masque”… elles vous guident ingénieusement à découvrir tout cela par vous-même, l’expliquer avec vos mots et surtout vos sensations pour pouvoir l’utiliser dans votre chant ou votre expression orale, que ce soit dans un domaine personnel ou dans un cadre professionnel.

Ces leçons ne vous expliquent ce que doit faire votre langue quand vous chantez, elles vous invitent à découvrir ce qu’est votre langue, ce qu’elle fait, vos possibilités de l’utiliser et son lien avec l’ensemble de vous-même. Et il en va ainsi pour tout ce qui rentre dans la phonation et l’ensemble de vous-même.

Présentation de l'approche La voix en Mouvements

Apprendre de l’intérieur: un apprentissage organique

L’apprentissage ne naît pas à travers l’action elle même, mais à travers la conscience de l’action et de ses composantes. En découvrant votre propre façon de fonctionner, vos schémas habituels d’abord, pour ensuite développer des alternatives et des schémas nouveaux, vous les intégrez tous réellement de façon pérenne dans un répertoire de possibilités. C’est de cette manière que vous mettrez fin aux restrictions et limites qui vous empêchent aujourd’hui de faire ce que vous voulez avec votre voix.

Si l’expérience et la conscience du corps sont considérées ici comme un véhicule d’apprentissage, l’approche de ce site va bien au delà. Elle vous propose aussi de faire l’expérience de la capacité d’écouter et d’être attentif à votre dialogue intérieur, aux mouvements de vos pensées, à la verbalisation de croyances limitantes ou de modèles de protection. Parce que votre voix extérieure est aussi le reflet de votre voix intérieure. Les leçons de ce site vous invite à un regard bienveillant et encourageant de vous-même, à une recherche d’harmonie.

En étant véritablement acteur·e de votre apprentissage, confiant·e en vos capacités et autonome, cette approche globale vous donne donc accès à votre voix authentique et intégrale, à la liberté de trouver par vous-même ce que vous voulez en faire, de la modeler selon vos souhaits. 

Découvrir de l’intérieur donc, pour mieux se tourner vers l’extérieur, raconter une histoire et exprimer des émotions, dont l’étymologie fait (encore!) apparaitre la notion de « mouvement ».

Alors, pour apprendre, tournez-vous vers le mouvement: c’est un voyage extraordinaire qui va bien au delà du chant.

A propos de l'approche et des leçons sur ce site

Afin de profiter au mieux des leçons sur ce site, prenez le temps de lire les points ci-dessous.

Les leçons et donc l’approche pédagogique de ce site sont directement inspirées du travail de Moshe Feldenkrais et de sa méthode du même nom, fondée sur l’unité du corps et de l’esprit, la compréhension du fonctionnement sensori-moteur et de ses relations avec la pensée, les émotions, l’action et l’environnement.

Suite une grave blessure à son genou, Moshe Feldenkrais, ingénieur en mécanique, docteur ès sciences physiques et première ceinture noire de judo en Europe, abandonne ses recherches au laboratoire Juliot-Curie sur l’énergie nucléaire pour se lancer dans une étude approfondie du fonctionnement humain dans son ensemble. Outre l’anatomie et la physiologie, il étudie la neurophysiologie, la psychologie et travaille avec des neurophysiologues afin de comprendre nos processus d’apprentissage et le développement de l’adaptabilité, de la flexibilité et de la plasticité du système nerveux dont il est pionnier et précurseur.

La méthode Feldenkrais part du postulat que l’on ne peut rien changer sans modifier le passé fonctionnel des habitudes dérangeantes incontrôlées, car c’est le passé qui est actif et qui influence notre comportement présent. Elle nous invite donc à nous ouvrir, à développer des options par des explorations de nous-même et pouvoir fonctionner en faisant des choix.

Elle ne cherche pas à repérer et corriger un problème ou dysfonctionnement. Elle mise sur un auto-apprentissage d’ajustement, d’organisation ou réorganisation plus fonctionnels de soi et de manière globale. Elle revient sur l’ensemble des expériences et vécus de la personne, c’est à dire l’image de soi, une représentation inconsciente, dynamique et recréée à chaque instant, dans le cerveau dans laquelle celui pioche pour effectuer toutes nos actions du quotidien. L’absence partielle ou totale de vécu, d’expériences, des blessures physiques ou psychologiques venant à manquer ou altérés dans cette image de soi sont les principales raisons de limitations ou difficultés que nous rencontrons.

La méthode Feldenkrais propose de revenir et (re)créer des situations qui vont préciser, clarifier ou créer les fragments manquants ou détériorés dans l’image de soi.

La Pleine Conscience (mindfuness en anglais) est la conscience qui se manifeste lorsque l’on porte attention intentionnellement et de manière non jugeante sur l’expérience du moment présent.

La méditation de Pleine conscience entraîne notre capacité d’attention et de discernement à ce qui est présent dans l’instant (nos pensées, nos émotions, nos sensations physiques, mais également l’environnement et les relations) en y intégrant une dimension d’éthique et de bienveillance.

Entraîner son attention permet de vivre pleinement, en étant plus présent et plus conscient. La pratique de la Pleine Conscience permet de contacter nos ressources internes, notre capacité de résilience au stress, notre clarté d’esprit, notre calme intérieur, notre liberté par rapport aux schémas réactifs habituels, notre bienveillance. C’est la relation que nous entretenons à nous-mêmes, aux autres et au monde qui progressivement peut changer et s’apaiser, en voyant et en comprenant plus clairement ce qui est à l’origine de notre stress et de nos insatisfactions.

(Ce texte est extrait du site: www.association-mindfulness.org)

Tout le monde sait chanter sans jamais avoir pris le moindre cours de chant: nos enfants chantent à l’école et à la maison des comptines ou le dernier Disney sans que personne ne leur dise quoi ni comment faire. Le chant comme le langage ne sont pas innés mais la phonation en tant que fonction l’est. Elle nous prédispose à pouvoir l’utiliser de façon extrêmement diverse. Il n’y a rien dans le chant, qu’importe son style, sa complexité et son origine culturelle qui ne trouve sa source dans ce que notre voix peut déjà faire.

Apprendre ne consiste pas simplement à acquérir des habilités motrices pour permettre de chanter, mais d’acquérir la conscience de ces habilités. Autrement dit, l’apprentissage ne naît pas à travers l’action elle même, mais à travers l’intégration de cette action dans notre image de soi.

Si l’intérêt de confier nos apprentissages à une boucle sensori-motrice est désormais reconnu, son usage reste le plus souvent théorique. Pour l’utiliser à bon escient, il est nécessaire de se placer dans un cadre experientiel d’apprentissage, de sentir en soi notre propre façon de faire, de fonctionner, et de réorganiser de façon plus harmonieuse le « mode d’emploi » dans notre cortex moteur. De là nait la possibilité d’écrire en nous des instructions nouvelles qui ne sont pour la plupart, que des variations de choses que nous faisons déjà.

Lorsqu’il s’agit d’instructions altérés, de blocages, de limitations, il peut-être interessant de chercher à en connaitre la ou les causes. Elles sont multiples (et complexes). Elles peuvent prendre naissance:

  •  Dans notre petit enfance où des étapes sur le chemin d’acquisitions motrices n’ont pas été réalisées ou intégrées. Il vous apparaitra curieux dans les leçons de ce site de faire des mouvements comme « ramper sur le sol ». Ils vous apparaitront éloignés du sujet mais il n’en est rien. L’intégration de ces mouvements fondamentaux a un impact important dans la disponibilité des éléments qui rentrent en jeux dans la phonation.
  • Dans des apprentissages antérieurs (cours/stages/apprentissages autodidactes) où l’instruction unique est dominante. Le « il faut faire ça », le « c’est comme ça qu’on fait » n’a aucun sens et manque cruellement d’adaptabilité face à la complexité de la phonation. Parce qu’il n’y a pas de bonnes ou mauvaises manières de faire, il n’y a que des manières adaptées ou inadaptées. De plus, le plus souvent l’aspect global de soi a été négligé.
  • Dans un contexte psychologique. Il est évident qu’une personne à qui il a été demandé de se taire, de ne pas parler fort, à qui on a dit qu’elle chantait mal ou faux, etc, va créer une organisation qui va à l’encontre de ce qu’elle souhaite à présent faire.

 

L’approche de la méthode Feldenkrais propose de créer un contexte d’explorations, qui va permettre de clarifier le fonctionnement de ce qui rentre en jeu de prêt ou de loin dans l’instruction et la fonction. Par exemple, si la bouche s’ouvre de façon laborieuse, cela a une incidence importante sur l’ensemble de la phonation (et ailleurs!). Alors, on s’interroge et on explore ce qu’est la fonction « ouverture/fermeture de la bouche » d’un point de vue local et global. On enrichit ou réécrit des fragments de l’image de soi d’expériences et de vécus qui vont traiter du sujet.

Enfin, il y a dans ces explorations un aspect moteur qui s’apparente à de la gymnastique. L’ important n’est pas là. L’important n’est pas « le faire », mais « comment le faire ».

L’ important dans ce travail, est l’attention, l’écoute de soi.

Pour la pédagogie traditionnelle du chant, l’apprentissage (empreint le plus souvent d’esthétisme et de dogmatisme) passe par l’instruction d’une nourriture théorique souvent abstraite et subjective du fonctionnement de notre corps, et la répétition d’exercices (vocalises) visant à inculquer des schémas d’actions à notre système nerveux. Se crée une opposition de schémas anciens et nouveaux. Les nouveaux ne sont le plus souvent pas vécus, pas intégrés, jamais différenciés avec les anciens. Il y a “ce qui est bon” et ce “qui ne l’est pas”…

Aussi, le rôle d’un enseignant est de rendre possible et faciliter la démarche d’apprentissage, pas de fournir les instructions à reproduire en donnant l’exemple au préalable. Montrer le résultat et l’attendu de l’apprentissage sans laisser l’apprenant expérimenter, le prive du processus naturel d’apprentissage qui lui permet de mieux comprendre, sentir (pas seulement d’appliquer) et d’ancrer les acquisitions.

Pour notre cerveau, l’ensemble de cet apprentissage académique n’a pas de sens et ne trouve pas réellement sa place dans une organisation globale de la personne. La cacophonie théorique et l’absence d’intégration engendrent la nécessité mécanique d’y revenir, de s’exercer et de « s’échauffer », c’est à dire de réitérer ces instructions. L’amalgame entre apprentissage, pratique et échauffement est criant chez la majorité des pratiquants qu’ils soient professionnels ou amateurs.

Si certain·es trouvent dans cette méthode un résultat satisfaisant, c’est davantage par leur propre moyen externe d’investigation d’eux-même, une manière de lui donner du sens, de le comprendre pour et en soi. Il est à noter que les autodidactes parviennent le plus souvent à de meilleurs résultats que bon nombre d’apprenants avec cette méthode. Et bien entendu, au delà de nos frontières et de notre époque, ce modèle d’apprentissage traditionnel n’a jamais existé et pour autant, le chant n’en demeure pas moins d’une grande qualité technique et esthétique.

De fait, un nombre important d’apprentis chanteurs·euses finissent sur le bas côté et/ou avec des séquelles psychologiques et physiques. Vouloir dominer son corps avec un bagage superficiel d’exercices, d’actions musculaires et de vocalises est vain.

Les cabinets de phoniatres, d’ORL et d’orthophonistes se remplissent de chanteuses et chanteurs à la voix et à l’âme blessées, et ce n’est pas par absence de méthode mais bien davantage parce que nous avons oublié comment apprendre.

Nota: il n’est pas question ici de faire une généralité et un procès mais plutôt un constat après quelques décennies à enseigner. Si beaucoup d’enseignants remettent à jour leur pédagogie, bien d’autres aussi ne le font pas et par paresse intellectuelle, ne font que reproduire une méthode vieille de plusieurs siècles et l’appliquent (de surcroît) à des esthétiques modernes et contemporaines du chant qu’ils ne comprennent pas.

Si le répertoire de possibilités qui découle d’un apprentissage tel quel proposé sur ce site est riche, reste la question parfois épineuse de savoir quoi en faire d’un point de vue esthétique.

Le chant est comme une cuisine ouverte: on pioche des ingrédients pour faire une recette. La technique serait la capacité de reconnaitre, connaitre, savoir utiliser et doser les ingrédients. L’interprétation serait de choisir de les réunir, de les marier ensemble dans une proposition esthétique.

La difficulté d’interprétation provient d’une part, davantage de n’avoir que trop peu de choix d’ingrédients dans notre cuisine plus qu’une incapacité à savoir comment les utiliser et, d’autre part, d’un manque de confiance en soi dans la recette que nous voulons proposer.

Certaines leçons de ce site proposent d’explorer tout cela.

Si tous les individus ne se ressemblent pas et ont su adapter leur morphologie à leur environnement, l’appareil phonatoire et la fonction restent les mêmes chez tous les humains (sauf malformation ou pathologie). Reste le poids de cultures, d’environnements sociaux et d’éducations qui forgent l’idée de ce qui est beau et ne l’est pas, et donc de ce qui est chanté ici et ailleurs.

Qu’importe le style que vous voulez chanter, la méthode qui vous est présentée ici transcende une idée du “beau”, qui n’a pas sa place dans l’apprentissage du chant.

Vous êtes comédien·ne, voix-off, présentateur·trice radio/télé enseignant·e, avocat·e, coach, prise de parole en public…?

Bien que cette formation s’adresse aux chanteurs·euses, vous tirerez  les mêmes bénéfices à la suivre. Seul le troisième module spécifique aux particularités des styles musicaux sera peut-être moins interessant pour vous.

Un module spécifique vous sera dédié d’ici quelques mois! 

Non. Comme expliqué dans les questions/réponses précédentes, ils ne constituent pas un réel apprentissage.

D’abord parce qu’ils ne sont qu’une seule et unique manière de faire dans un univers infiniment riche et complexe.

Ensuite parce que s’ils tendent à résoudre ou dépasser une difficulté, ces exercices relèvent de la réparation temporaire et non de la “résolution” à long terme. Le lendemain, vos difficultés seront de retour. Vous vous pensez dès lors, obligés de toujours répéter ces exercices pour obtenir le résultat désiré.

Pourtant, tout comme vous n’avez pas besoin à chaque fois de réapprendre à tenir en équilibre sur votre vélo pour pouvoir en faire, ou apprendre à tenir un stylo pour pouvoir écrire, vous ne devriez pas dans le cadre d’un réel apprentissage devoir répéter indéfiniment des exercices pour accéder à des tâches vocales auxquelles vous aspirez. Si notre culture et le monde de la pédagogie du chant nous l’ont fait croire pendant des siècles, le bon sens devrait y mettre fin. (Mais c’est compliqué…)

Dire qu’il faut se “muscler le voix” ou “s’échauffer” n’est qu’une manière de mettre la raison sous le tapis.

Enfin, des gammes, des arpèges, des intervalles… Ce bagage théorique solfégique n’est pas présent chez un enfant qui chante et pourtant cela ne l’empêche pas de chanter. Notre cerveau se fiche bien de ces organisations.

Si cela vous intéresse, tant mieux. Mais sinon, rien ne sert de connaitre les 17 muscles de la langue ni le nom des cartilages du larynx. Aux quatre coins du monde, on chante depuis des milliers d’années sans ces connaissances et on le fait très bien.

Avez-vous une idée des muscles qui interviennent lorsque vous marchez? Est-ce que le savoir rendrait cela plus efficace? Un bébé qui apprend à marcher ne le fait pas avec un bouquin de physiologie et d’anatomie entre les mains. Les artistes sur scène ne pensent pas à l’action des cartilages de leur larynx ni à leur respiration.

Connaître et comprendre sa voix d’un point de vue anatomique et physiologique est intéressant si, et seulement si, vous en ressentez l’envie. Parfois dans les leçons, il vous est montré des illustration anatomiques et des videos. Mais vous pourriez tout aussi bien vous en passer.

Faisons preuve de bon sens: où avons-nous vu des gens se réunir dans le contexte d’un anniversaire, d’une fête, d’un karaoké, d’une réunion sportive, dans un lieu de culte… Et entendre dire «attendez ! Echauffons-nous d’abord la voix”. 

Il ne s’agit pas de prétendre que l’échauffement ne sert à rien, mais celui d’affirmer que l’on confond échauffement, apprentissage et pratique. Dans le monde du sport, les pratiquants apprennent lors de séances où il travaillent sur des poinst spécifiques, des systèmes de jeu, des stratégies, des tactiques: c’est de l’apprentissage. La pratique intervient juste après et est la mise en application de ces apprentissages. Enfin, avant un match, parce qu’à la seconde où il va entrer sur le terrain il faut que le joueur soit totalement opérationnel, il « s’échauffe », c’est à dire qu’il se prépare mentalement et physiquement pendant un certain temps.

Un chanteur ou un acteur qui rentre sur scène ne peut pas dire à son public : “désolé… pendant 10/15 minutes ça va être laborieux!». Alors tel un sportif, il se prépare mentalement autant que physiquement.

« S’échauffer » la voix physiquement en modifiant l’état initial du corps avant d’apprendre quelque chose est contre-productif. Cela nuit à l’apprentissage qui nait de la différence entre l’état initial et l’état final.

Le risque est aussi d’en devenir dépendant et de se priver du simple fait de chanter ou jouer avec des amis par refus d’accepter que notre voix n’est pas parfaite tout le temps.

Enfin, un échauffement se doit être personnel, en relation avec ses besoins, pas tiré d’une video Youtube ou d’une méthode datant de plusieurs siècles…

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